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	<title>Jamati.fr &#187; Livres</title>
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		<title>Amy Barkham, Une passionnée de la plume à découvrir!!!</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2011 09:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anta Sane</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Amy Barkham]]></category>
		<category><![CDATA[Hamilton College]]></category>
		<category><![CDATA[Les editions du phoenix]]></category>
		<category><![CDATA[Mme Ndack Kane]]></category>
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		<category><![CDATA[The Mirth of College]]></category>

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		<description><![CDATA[Amy Barkham est une jeune étudiante Sénégalaise qui vit aux Etats-Unis, plus précisément à New-York ou elle suit des cours au College Hamilton.
Amy est une passionnée de littérature ainsi que de langues étrangéres. Son rêve était d&#8217;écrire et de publier un livre en Anglais avant ses 30 ans. Chose faite, Amy a réussi son pari.
Elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Amy Barkham est une jeune étudiante Sénégalaise qui vit aux Etats-Unis, plus précisément à New-York ou elle suit des cours au College Hamilton.</p>
<p>Amy est une passionnée de littérature ainsi que de langues étrangéres. Son rêve était d&#8217;écrire et de publier un livre en Anglais avant ses 30 ans. Chose faite, Amy a réussi son pari.<span id="more-9207"></span></p>
<p>Elle vient de publier son premier ouvrage en Anglais, &#8220;The Mirth of College&#8221;, dans la collection Première Chance, dirigée par Mme Ndack Kane, des éditions Phoenix. &#8220;The Mirth of College&#8221; est une satire de la vie estudantine aux États-Unis.  Amy a présenté l&#8217;ouvrage lors d&#8217;une cérémonie au College Hamilton de New-York le 1er Avril 2011.</p>
<p>C’est avec un grand honneur et une grande fierté que je vous propose cet  interview exclusif de cette talentueuse étudiante Sénégalaise, qui a  bien voulu nous parler de sa passion pour la littérature, de son ouvrage &#8220;The Mirth of College&#8221; ainsi que de  son  parcours et de ses futurs projets.</p>
<p><strong>Jamati : Présentez vous à nos lecteurs. Quel est votre parcours?<br />
</strong></p>
<p><strong><img class="size-full wp-image-9208 alignleft" title="sokhna 4" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2011/05/sokhna-4.jpg" alt="sokhna 4" width="190" height="193" />Amy Barkham:</strong> Je suis Amy Barkham, je suis née et j’ai grandi au Sénégal. J’étais élève à l’école Ste Jeanne d’Arc de Dakar jusqu&#8217; à la cinquième. Ensuite je suis allée aux Etats-Unis pour deux ans environ. Je suis revenue à Dakar vers 2002 et puisque je voulais poursuivre mes études en anglais j’ai poursuivi mes études à l’école W.A.C.A. Deux ou trois ans plus tard, j’ai préféré continuer avec le programme sénégalais et je suis allée à Sacré-Cœur où j’ai passé un temps formidable. En 2007, j’ai eu mon bac avec mention bien ; d’habitude avec une bonne moyenne et un bon bac les élèves sénégalais ont tendance à opter pour la France. J’ai choisi les Etats-Unis et je vis à New York depuis quatre ans maintenant.</p>
<p><strong>Jamati : Qu’est qui vous a inspiré à écrire ?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>Mon expérience personnelle a Hamilton College (mon université) et ma passion pour les lettres m’ont inspire. D’autre part, j’ai toujours voulu écrire et publier un roman avant l’âge de trente ans.</p>
<p><strong>Jamati: Quel message voulez vous faire passer à travers votre litt</strong><strong>é</strong><strong>rature?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>J’aimerai que mes lecteurs ainsi que les jeunes qui veulent poursuivre une carrière comprennent que la littérature du vingt-et-unième siècle est plus une question de style que de genre. Il ne s’agit plus d’imiter un genre pour que les critiques puissent classer un livre. En tant qu’écrivain, il s’agit toujours et essentiellement d’aimer mon propre style et d’espérer que mes lecteurs vont trouver un grand plaisir à me lire. Pour ce qui est de la grammaire et des règles de la littérature, c’est secondaire. De plus, en tant qu’africaine, je ne m’attends pas à être plébiscitée puisque mes écrits portent sur des thèmes qui sont considérés « étrangers » à ma culture même si je les vis.</p>
<p><strong>Jamati: Comment s&#8217;est passé votre intégration en tant qu&#8217;Africaine dans le milieu de la litt</strong><strong>é</strong><strong>rature aux Etats-Unis?</strong></p>
<p><strong>Amy Barkham: </strong>Je n’ai pas eu beaucoup de problèmes. J’ai eu la chance d’être publiée par une maison d’édition internationale. Comme je l’expliquais, il s’agit du style et de plaire aux lecteurs. J’ai aussi évolué dans le milieu universitaire américain et mon livre parle de l’expérience estudiantine en Amérique. Conséquemment, je sais de quoi je parle puisque j’ai vécu dans un milieu pareil à celui où se passe l’histoire.</p>
<p><strong><img class="size-full wp-image-9209 alignleft" title="Mirth_-_3D" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2011/05/Mirth_-_3D.jpg" alt="Mirth_-_3D" width="152" height="251" />Jamati: Parlez nous un peu de votre premier ouvrage &#8220;The Mirth of College&#8221;. Qu&#8217;est ce qui vous a pousse à ce titre?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>“The Mirth of College” est un roman satirique portant sur l’expérience de huit étudiants différents dans une école américaine. Le terme « the mirth » signifie « la gaieté » ou le « côté hilarant » ; j’ai choisi d’utiliser ce terme parce qu’on a tous une vision de l’université comme étant un endroit où on est libéré des parents, indépendants et adultes, et on pense qu’enfin on peut s’amuser, rencontrer de nouvelles personnes, expérimenter de nouvelles aventures. L’université devient synonyme de liberté, de paradis terrestre. J’ai donc choisi ce titre parce qu’en pensant à l’université, on sourit…même si après le sourire, on se calme et on fait face à la réalité.</p>
<p><strong>Jamati : Quel est votre prochain défi?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>J’aimerai que le livre soit assez populaire pour travailler sur un synopsis ; j’aimerai aussi faire carrière dans la diplomatie sénégalaise parce que j’ai fait des études en politiques internationales.</p>
<p><strong>Jamati : Qu’est ce qui vous pousse tous les jours à vous battre?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>Mon amour pour ma famille et ma gratitude envers Dieu.</p>
<p><strong>Jamati : En dehors du travail, quels sont vos autres occupations? Quel est votre livre préféré? Quel genre de musique écoutez-vous pour vous relaxer ?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>Mes deux occupations sont aussi mes passions donc je me considère assez chanceuse de trouver mon bonheur dans le travail. En tant qu’écrivain, j’adore les livres. Il y en a deux que je trouve excellents : « Cahier d’un retour au pays natal », de Césaire et « American Psycho » de Bret Easton Ellis. Mon essai préféré est le fameux « Discours sur le Colonialisme » de Césaire. Pour me relaxer, j’écoute Francis Cabrel, Souleymane Faye, et Bob Dylan mais mon chanteur préféré demeure Youssou N’dour.</p>
<p><strong>Jamati : Quelles sont 3 choses que vous ne pourriez pas vivre sans?</strong><br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Amy Barkham: </strong>L’ordinateur, l&#8217;internet et l&#8217;avion.</p>
<p><strong>Jamati: Quels sont les 3 personnes Africaines célèbres ou pas que vous aimerez rencontrer? Et<img class="size-full wp-image-9210 alignright" title="sokhna 1" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2011/05/sokhna-1.jpg" alt="sokhna 1" width="195" height="238" /> pourquoi?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>Nelson Mandela : un homme qui a sacrifié vingt-sept ans de sa vie pour combattre une injustice par la résistance pacifique</p>
<p>Youssou N’dour parce que la plupart de ses chansons sont remplies de sagesses et de leçons sur la vie. De plus, il a une voix hors-pair et fait partie des personnes les plus influentes du monde. Il va sans dire que son parcours m’inspire ;</p>
<p>Barack Obama : c’est quand même le seul Africain à la tête des Etats-Unis d’Amérique.</p>
<p><strong>Jamati: Ou est ce que l&#8217;on peut se procurer votre premier ouvrage &#8220;The Mirth of College&#8221;?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>Le roman est disponible internationalement sur l’internet : <a href="http://www.editionsduphoenix.com/">éditions Phœnix</a>, Amazon, Barnes and Noble, etc.</p>
<p><strong>Jamati: L&#8217;Afrique est le futur&#8230;.<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>Bien sur, c’est le seul continent dont la plupart des pays place les valeurs humaines avant les valeurs capitalistes. Seuls les jeunes pourront équilibrer les deux pour permettre un éventuel développement économique.</p>
<p><strong>Jamati: Quels sont vos projets futurs?<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>Je compte poursuivre une carrière en diplomatie et continuer ma carrière d’écrivain.</p>
<p><strong><img class="size-full wp-image-9211 alignleft" title="sokhna 3" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2011/05/sokhna-3.jpg" alt="sokhna 3" width="259" height="239" />Jamati: Un message à vos fans:<br />
</strong><br />
<strong>Amy Barkham: </strong>Un célèbre poète conseillait :</p>
<p>« 1. Sois comme l&#8217;eau courante pour la générosité et l&#8217;assistance.</p>
<p>2. Sois comme le soleil pour l&#8217;affection et la miséricorde.</p>
<p>3. Sois comme la nuit pour la couverture des défauts d&#8217;autrui.</p>
<p>4. Sois comme la mort pour la colère et la nervosité.</p>
<p>5. Sois comme la terre pour la modestie et l&#8217;humilité.</p>
<p>6. Sois comme la mer pour la tolérance.</p>
<p>7. Parais tel que tu es et sois tel que tu parais. »</p>
<p>Certes, c’est très dur à suivre mais je pense que c’est un message universel.</p>
<p><strong>Jamati: Merci de votre temps</strong></p>
<p><strong>Amy Barkham: </strong>C’est moi qui vous remercie.</p>
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		<title>&#8220;Châtiments&#8221; de Mama Moussa Diaw</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 09:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anta Sane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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		<description><![CDATA[
L&#8217;histoire de Mama Moussa DIAW,  médecin de profession, auteur du livre « Châtiments », distribué au Sénégal par la librairie Athéna et édité par la maison internationale  &#8220;Les Éditions  Phoenix&#8221; (www.EditionsPhoenix.com),  est fortement marquée par les tragiques événements raciaux d’avril 1989, entre le Sénégal et la Mauritanie.
Des évènements qui l’ont conduit dans les camps de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-8459" title="Chatiments - Front Cover" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2010/08/Chatiments-Front-Cover2.jpg" alt="Chatiments - Front Cover" width="226" height="346" /></p>
<p>L&#8217;histoire de Mama Moussa DIAW,  médecin de profession, auteur du livre « Châtiments », distribué au Sénégal par la librairie Athéna et édité par la maison internationale  &#8220;Les Éditions  Phoenix&#8221; (<a href="www.EditionsPhoenix.com">www.EditionsPhoenix.com</a>),  est fortement marquée par les tragiques événements raciaux d’avril 1989, entre le Sénégal et la Mauritanie.<span id="more-8443"></span></p>
<p>Des évènements qui l’ont conduit dans les camps de réfugiés, où il a vécu l’extrême pauvreté, l’assistance humanitaire, etc. qu’il a relatés dans son premier roman &#8220;Les Otages &#8220;. Ce n’est pas un hasard si, dans son nouvel ouvrage &#8221; Châtiments &#8220;, il nous décrit la rencontre de deux destins pour nous plonger dans un univers de tragédies silencieuses. L’univers des talibés, enfants de la rue, guettés par les dangers de la mendicité, va à la rencontre de la drogue, du tourisme sexuel et de ses corollaires avec, comme fil conducteur, les violences faites aux enfants.</p>
<p>Quel lien y a-t-il entre Marcel, cinquantenaire, ouvrier Français et Seydou, huit ans, fils de marabout vivant au Sénégal? Comment une certaine forme de tourisme constitue-t-elle le terreau idéal pour la pédophilie ?  Quels sont les acteurs et les complices des violences psychiques et physiques commises sur les enfants ?  Telles sont les questions redoutables auxquelles nous renvoie « Châtiments ».   Un livre à lire absolument.</p>
<p><strong>Vous venez de sortir un livre intitulé, &#8220;Châtiments&#8221;,  aux Éditions Phoenix, livre  distribué au Sénégal par la Librairie Athéna, au 33, rue Jules Ferry. Peut-on se faire une idée des  &#8220;sévices&#8221; voire des &#8221; crimes &#8220;qui ont valu à votre livre le titre de châtiments ? </strong></p>
<p><strong>Mama Moussa Diaw:</strong> Je crois qu’après avoir dénoncé les crimes contre la communauté négro-mauritanienne dans<img class="size-full wp-image-8445 alignright" title="Mama Moussa Diaw" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2010/08/Mama-Moussa-Diaw.jpg" alt="Mama Moussa Diaw" width="229" height="349" /> mon précédent ouvrage « Les otages», les défenseurs des Droits de l’Homme, les victimes d’injustice et tous ceux qui me connaissent s’attendent à me retrouver dans le même registre. Globalement, ils n’ont pas tort. Je suis un homme épris de justice, engagé, prêt à dénoncer certains maux de notre société que nous essayons d’ignorer, parce qu’ils nous semblent lointains, sans incidence directe sur notre quotidien.</p>
<p>Ainsi, dans ce nouveau livre, « Châtiments », j’essaie de visiter une variante de la violation des Droits de l’Homme qui est le phénomène des enfants de la rue. C’est un sujet auquel nous sommes confrontés chaque jour et, que nous banalisons pratiquement, car, il se passe rarement un jour sans que la presse n’en fasse mention dans ses livraisons. Combien de fois des violences sur les enfants avec des châtiments corporels, des abus et sévices en tout genre, sont-ils dénoncées ?<br />
Il y a quelques jours, c’est le Représentant-Résident de l’Unicef qui est monté au créneau pour dénoncer ce phénomène qui véhicule une image négative du  Sénégal. D’ailleurs ce livre est dédié à l’Unicef et, à toutes les personnes physiques ou morales qui œuvrent pour le bien-être des enfants en général et, pour le respect de leurs droits, en particulier.</p>
<p>Mais, y a-t-il un mérite à dénoncer un drame qui est presque devenu un fait divers ? Donc, je suis allé plus en  profondeur en mettant à profit mon histoire, mon expérience de médecin, pour mieux toucher l’opinion, sur des dangers beaucoup plus grands qui menacent les enfants de la rue et, j’ai essayé de mouler tout cela dans une fiction presque cinématographique.</p>
<p>Quels sont les liens entre la société et les enfants de la rue, quelle est la place de ces derniers dans celle-là, comment la perçoivent-ils ? Quel est l’univers de ces enfants, comment passent-ils de leur espace familial à cette misère, comment s’adaptent-ils ? Comment faire pour guider le lecteur à découvrir cet univers qu’il ignore et, qui détermine la vie de l’enfant de la rue ? Qu’est ce qui se passe dans cet environnement ? Comment s’organise la formation (si formation il y a) ? Où va l’argent qu’il récolte ? À qui profite-t-il ? Quels liens peuvent exister entre le tourisme, dans toutes ses formes et les enfants de la rue, entre la drogue, la prostitution et certaines maladies graves et les enfants de la rue, etc… ?<br />
C’est à ce genre de questions que j’essaie de répondre dans « Châtiments » pour contribuer, un tant soit peu, à trouver des solutions à ce mal qu’est le phénomène des enfants de la rue.</p>
<p><strong>Faites-vous une différence entre les enfants de la rue et les enfants dans la rue ? Ensuite, quelles peuvent être les conséquences psychiques et corporelles de tels « Châtiments » sur l’enfant ?</strong></p>
<p><strong>M.M Diaw :</strong> Les enfants de la rue vivent une situation de danger permanent imposée par les adultes. L’enfant dans la rue, lui,  n’y est que de passage (pour aller à l’école, faire une commission, etc.) pendant un temps bien limité. Le comportement est différent car, quand l’un évite les véhicules l’autre va vers eux, quand l’un évite les passants et les inconnus, l’autre va vers eux ; d’où une situation d’exposition très différente mais jamais nulle. Certains enfants de la rue y élisent même domicile, ce qui veut dire que la rue constitue leur tout, donc leur vie.</p>
<p>Cependant, dans la rue, tous les enfants ont besoin d’être accompagnés, guidés, protégés, compris et priorisés.<br />
Maintenant, si on revient sur l’impact psychique  et corporel des châtiments, vous comprendrez aisément que le premier choc pour cet enfant en général, c’est la séparation avec ses parents (dans le cas du talibé), surtout avec sa mère. En effet cette séparation &#8211; que j’appelle premier châtiment – intervient vers 4 ou 5 ans, au moment où le garçon est en compétition œdipienne avec son père. Il est violemment arraché à l’amour de sa mère et, jeté dans un univers malsain, hostile, pour des raisons qu’il n’est même pas en mesure de comprendre. C’est ce que je décris à travers l’histoire de Seydou, le personnage principal du livre.</p>
<p>Comment l’enfant va réagir face à la violence physique, aux premières brimades, aux châtiments corporels ? Dans ce roman, j’ai essayé, autant que possible, de suivre la chronologie des évènements pour faire entrer le lecteur dans la peau de l’enfant de la rue, le petit talibé, afin de l’amener à vivre certaines formes de violences comme les pires formes de travail, les châtiments corporels, les punitions, les privations, etc… Je suis allé encore plus loin, en l’invitant à découvrir d’autres formes de violences exercées sur les enfants et pour lesquelles, peut être, il ne se serait jamais senti concerné, interpellé. Maintenant il faudra décortiquer avec lui, une à une, les conséquences de toutes ces violences sur l’organisme de cet enfant, sur son psychisme, son avenir pour qu’il puisse, à son niveau, dire ce qu’il peut faire, décider de ce qu’il va faire, etc…</p>
<p>C’est à ce genre de questions que j’essaie de répondre dans « Châtiments » pour contribuer, un tant soit peu, à trouver des solutions à ce mal qu’est le phénomène des enfants de la rue.</p>
<p><strong><img class="size-full wp-image-8462 alignleft" title="Chatiments - Back Cover" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2010/08/Chatiments-Back-Cover1.jpg" alt="Chatiments - Back Cover" width="228" height="315" /></strong><strong>Faites-vous une différence entre les enfants de la rue et les enfants dans la rue ? Ensuite, quelles peuvent être les conséquences psychiques et corporelles de tels « Châtiments » sur l’enfant ?</strong></p>
<p><strong>M.M Diaw :</strong> Les enfants de la rue vivent une situation de danger permanent imposée par les adultes. L’enfant dans la rue, lui,  n’y est que de passage (pour aller à l’école, faire une commission, etc.) pendant un temps bien limité. Le comportement est différent car, quand l’un évite les véhicules l’autre va vers eux, quand l’un évite les passants et les inconnus, l’autre va vers eux ; d’où une situation d’exposition très différente mais jamais nulle. Certains enfants de la rue y élisent même domicile, ce qui veut dire que la rue constitue leur tout, donc leur vie.</p>
<p>Cependant, dans la rue, tous les enfants ont besoin d’être accompagnés, guidés, protégés, compris et priorisés.<br />
Maintenant, si on revient sur l’impact psychique  et corporel des châtiments, vous comprendrez aisément que le premier choc pour cet enfant en général, c’est la séparation avec ses parents (dans le cas du talibé), surtout avec sa mère. En effet cette séparation &#8211; que j’appelle premier châtiment – intervient vers 4 ou 5 ans, au moment où le garçon est en compétition œdipienne avec son père. Il est violemment arraché à l’amour de sa mère et, jeté dans un univers malsain, hostile, pour des raisons qu’il n’est même pas en mesure de comprendre. C’est ce que je décris à travers l’histoire de Seydou, le personnage principal du livre.</p>
<p>Comment l’enfant va réagir face à la violence physique, aux premières brimades, aux châtiments corporels ? Dans ce roman, j’ai essayé, autant que possible, de suivre la chronologie des évènements pour faire entrer le lecteur dans la peau de l’enfant de la rue, le petit talibé, afin de l’amener à vivre certaines formes de violences comme les pires formes de travail, les châtiments corporels, les punitions, les privations, etc… Je suis allé encore plus loin, en l’invitant à découvrir d’autres formes de violences exercées sur les enfants et pour lesquelles, peut être, il ne se serait jamais senti concerné, interpellé. Maintenant il faudra décortiquer avec lui, une à une, les conséquences de toutes ces violences sur l’organisme de cet enfant, sur son psychisme, son avenir pour qu’il puisse, à son niveau, dire ce qu’il peut faire, décider de ce qu’il va faire, etc…</p>
<p><strong>Votre livre  nous plonge dans l’univers de l’enfant de la rue. Pourtant le Sénégal a ratifié pas mal de conventions relatives à la protection des enfants, mais le mal persiste. Que peut-on faire de plus et de mieux dans la prise en charge des enfants au Sénégal?</strong></p>
<p><strong>M.M Diaw :</strong> Ce qu’il faut faire, c’est l’objet de ce roman : inciter les gens à prendre conscience, à se sentir concernés et à s’engager. Bien sûr nous n’irons pas jusqu’à La grève des « battù », comme dirait  l’écrivain Aminata Sow Fall, mais trouver des esquisses de solutions. L’erreur qu’il ne faut pas faire, c’est d’essayer de s’ériger en donneur de leçons. Les déterminants du phénomène des enfants de la rue sont nombreux et variés, donc, les solutions doivent prendre en compte, toutes ces spécificités, depuis les ménages jusqu’aux plus hauts sommets de l’État.<br />
En dehors de la pauvreté, principale cause de mendicité en général, celle des enfants (talibés) servait uniquement à leur subsistance et, entrait dans le quotidien de leur formation. Certains parents tiennent toujours à perpétuer ce genre de liens avec les familles maraboutiques, en oubliant que le contexte a totalement changé notamment dans les grandes villes.<img class="size-full wp-image-8463 alignright" title="Chatiments - Double Cover" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2010/08/Chatiments-Double-Cover1.jpg" alt="Chatiments - Double Cover" width="417" height="341" /></p>
<p>Mais, de plus en plus, d’autres raisons purement esclavagistes sont apparues. En effet, certains maîtres coraniques n’hésitent pas à utiliser ces talibés comme moyens de s’enrichir. Ce sont ces enfants que vous rencontrez dans les coins de rue, aux carrefours, un peu agressifs parce qu’ils doivent verser quotidiennement entre 500 et 1000 F CFA. C’est contre ce genre d’exploitation qu’il faut lutter dans l’immédiat par tous les moyens, car, ces enfants sont tout le temps en  danger sans jamais bénéficier de ce pourquoi on les a fait venir de si loin : recevoir une formation religieuse !<br />
D’ailleurs, il y a de jeunes marabouts qui vont jusqu’en Guinée chercher des talibés pour les mettre dans le circuit de la mendicité.</p>
<p>Ceci n’est qu’une partie du problème, car, il y a le cas où ce sont les parents eux-mêmes qui obligent leurs enfants à mendier. Il y a même des situations où, c’est carrément une location d’enfants (des jumeaux par exemple) qui se fait. Je ne parle même pas de ceux qui font venir leurs nièces ou neveux de leur village pour en faire des mendiants, à l’insu de leurs parents naïfs, etc…. Il y a tout ce que vous pouvez imaginer et tout ce que vous n’osez pas imaginer.<br />
Donc, l’État doit prendre ses responsabilités pour revoir la situation des enfants de la rue, les identifier et, ainsi, remonter vers tous ceux qui les exploitent de façon si inhumaine. Il y a une loi qui interdit la mendicité des enfants, alors qu’est-ce qu’on attend pour l’appliquer ?! L’état pourra toujours compter sur toutes ces ONG qui se battent contre ce mal de la société, dont la lutte est à harmoniser et, à bien répartir selon les régions et leurs potentiels.<br />
Enfin, les parents doivent avoir pitié des marabouts parce qu’on ne peut pas envoyer son enfant étudier pendant des années sans débourser le plus petit franc, si ce n’est pas démissionner, c’est quoi ?</p>
<p>Propos recueillis par Mohamadou SY «  Siré »  / siresy@gmail.com</p>
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		<title>Marie N&#8217;Diaye Lauréate du Prix Goncourt 2009</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 12:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anta Sane</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Prix Goncourt 2009]]></category>

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		<description><![CDATA[Marie N&#8217;Diaye , écrivaine Franco-Sénégalaise, a remporté le prestigieux Prix Goncourt avec son roman intitulé &#8220;Trois femmes puissantes&#8221; paru aux Editions Gallimard. 
Elle est la première femme à obtenir le prix depuis 1998. Son écriture précise, structurée et de qualité vient d&#8217; être récompensée une fois de plus à travers ce célébre prix de la littérature Française.
Née à Pithiviers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Marie N&#8217;Diaye , écrivaine Franco-Sénégalaise, a remporté le prestigieux Prix Goncourt avec son roman intitulé &#8220;Trois femmes puissantes&#8221; paru aux Editions Gallimard. </p>
<p>Elle est la première femme à obtenir le prix depuis 1998. Son écriture précise, structurée et de qualité vient d&#8217; être récompensée une fois de plus à travers ce célébre prix de la littérature Française.<span id="more-7115"></span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-7119 aligncenter" title="c99b78e" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2009/11/c99b78e.jpg" alt="c99b78e" width="296" height="333" />Née à Pithiviers en France, d&#8217;un pére Sénégalais et d&#8217;une mère Francaise, Marie, qui vit actuellement à Berlin, est l&#8217;auteur d&#8217;une douzaine de romans, de nouvelles et de 6 pièces de théatre.  Elle a également coécrit avec le cinéaste Claire Denis, le scénario d&#8217;un film qui doit sortir en 2010. </p>
<p>A 18 ans, Marie a publié son premier roman &#8220;Quant au riche avenir&#8221; (1985). Remarquée par Jérome Lindon des éditions de minuit, elle pousuivit sa carrière d&#8217;écrivain avec d&#8217;autres oeuvres comme &#8221;Comédie Classique&#8221; (1988), &#8220;La femme changée en buche&#8221; (1989) et &#8220;la sorcière&#8221; (1996).  Rappelons que Marie avait recu en 2001, le prix Femina pour son livre &#8220;Rosie Carpe&#8221;, qui est un roman destiné à la jeunesse.</p>
<p>Dans son roman &#8220;Trois femmes puissantes&#8221;, Marie N&#8217;Diaye relate le récit de 3 femmes, Norah, Fanta<img class="size-full wp-image-7120 alignright" title="503864-644485" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2009/11/503864-644485.jpg" alt="503864-644485" width="190" height="263" /> et Khady, qui se battent pour préserver leur dignité entre la France et l&#8217;Afrique contre les humiliations qui leur sont infligées par la vie. Ces femmes sont reliées par leurs capacités communes de survie et de résistance.</p>
<p>Marie a déclaré à la presse en arrivant devant le restaurant Drouant  qu&#8217; &#8221; (elle) est trés contente d&#8217;être une femme qui reçoit le prix Goncourt. Une sorte de miracle s&#8217;était déjà produit avec le succés de ce livre. Ce prix est inattendu. C&#8217;est aussi le couronnement et la récompense de 25 ans d&#8217;écriture et de cette opiniatreté.&#8221;</p>
<p>Bravo Marie, toutes nos félicitations!</p>
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		<title>&#8220;La vie est un sale boulot&#8221; de Janis Otsiemi</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 12:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anta Sane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Chants d'exil]]></category>
		<category><![CDATA[editions du polar]]></category>
		<category><![CDATA[Janis Otsiemi]]></category>
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		<category><![CDATA[Polar d'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Tous les chemins menent a l'autre]]></category>
		<category><![CDATA[U.D.E.G]]></category>

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		<description><![CDATA[Janis Otsiemi est un jeune romancier, poète et essayiste, né à Franceville au Gabon. Il est également le secrétaire général adjoint de l&#8217;union des écrivains Gabonais (UDEG). Par ailleurs, il occupe aussi les fonctions de directeur de la collection &#8220;Polar d&#8217;Afrique&#8221; aux éditions du Polar.
Janis est de retour avec sa dernière oeuvre littéraire &#8220;La vie est un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Janis Otsiemi est un jeune romancier, poète et essayiste, né à Franceville au Gabon. Il est également le secrétaire général adjoint de l&#8217;union des écrivains Gabonais (UDEG). Par ailleurs, il occupe aussi les fonctions de directeur de la collection &#8220;Polar d&#8217;Afrique&#8221; aux éditions du Polar.</p>
<p><img class="size-full wp-image-6961 alignleft" title="otsiemi2" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2009/09/otsiemi2.jpg" alt="otsiemi2" width="231" height="300" />Janis est de retour avec sa dernière oeuvre littéraire &#8220;La vie est un sale boulot&#8221;, un roman social et urbain, qui évoque les thémes de la corruption, de la violence dans les rues et de la survie des populations. Avec un style très direct, Janis nous présente la société Gabonaise telle qu&#8217;il la vit et le perçoit aujourdhui.<span id="more-6959"></span></p>
<p>Ce roman nous parle de Chicano, un jeune homme, qui, après avoir purgé une peine de quatre ans en prison pour braquage, veut devenir un homme honnête. Son rêve est de reconquérir Mira, de trouver un boulot et d&#8217;avoir un petit commerce dans sa nouvelle vie.</p>
<p>Son seul dilemne est qu&#8217;il n&#8217;a aucun sou, aucun diplome, aucun métier dans un pays ou la corruption est omnipresente.  Par conséquent, ici plus qu&#8217;ailleurs, si &#8220;la barbe et le grelot ne font pas une chèvre&#8230;la vie est souvent un sale boulot!</p>
<p>Rappelons que Janis Otsiemi a obtenu divers prix littéraires parmi lesquels on note le prix du premier roman Gabonais pour son oeuvre qui l&#8217;a propulé sur la scène internationale &#8220;Tous les chemins ménent à l&#8217;autre&#8221;. Il a également reçu le prix poésie du centenaire de la naissance du Président Léon Mba pour son recueil de poèmes &#8220;Chants d&#8217;exil&#8221;.</p>
<p>Pour plus de renseignements sur Janis Otsiemi, visiter <a href="http://janisotsiemi.over-blog.com/">son blog</a>. En attendant, vous pouvez vous régaler d&#8217;une bonne lecture avec une copie de &#8220;La vie est un sale boulot&#8221;.</p>
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		<title>&#8220;Les Editions du Phoenix&#8221;, Une innovation pour la diaspora Africaine</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 13:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anta Sane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Cheikh Hisham Kabbani]]></category>
		<category><![CDATA[editions du phoenix]]></category>
		<category><![CDATA[Mmw Ndack Kane]]></category>
		<category><![CDATA[partis trop tot]]></category>
		<category><![CDATA[Sourires d'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[trop loin]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle maison d&#8217;édition Africaine vient d&#8217;être créée pour la diaspora Africaine. Cette belle initiative et innovation dans le milieu littéraire Africain, a été conçu par une équipe de professionnels Sénégalais basé en Amérique.
La maison d&#8217;édition est spécialisée dans la publication et la distribution d&#8217;ouvrages écrits par la diaspora Africaine. Ainsi, &#8221;les éditions du phoenix&#8221;, par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle maison d&#8217;édition Africaine vient d&#8217;être créée pour la diaspora Africaine. Cette belle initiative et innovation dans le milieu littéraire Africain, a été conçu par une équipe de professionnels Sénégalais basé en Amérique.</p>
<p><img class="size-full wp-image-6822 alignleft" title="n113317964344_6769" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2009/08/n113317964344_67691.jpg" alt="n113317964344_6769" width="200" height="289" />La maison d&#8217;édition est spécialisée dans la publication et la distribution d&#8217;ouvrages écrits par la diaspora Africaine. Ainsi, &#8221;les éditions du phoenix&#8221;, par le biais de ses collections, offre une littérature diversifiée ayant pour but de faire découvrir et promouvoir les auteurs Africains et  de favoriser en même temps l&#8217;émmergence de nouveaux talents.<span id="more-6820"></span></p>
<p>&#8220;Les éditions du phoenix&#8221; se concentreront principalement à publier des oeuvres littéraires et scientifiques, des publications, des mémoires, des romans, des critiques socio-economiques, des biographies et des ouvrages en management et en business écrits par la diaspora Africaine. Les publications seront disponibles en Europe, Amérique et en Asie.</p>
<p>En juillet 2009, &#8220;Les éditions du phoenix&#8221; ont publiés <em>Sourires d&#8217;Afrique</em> de l&#8217; homme d&#8217;affaires Sénégalais Ali Diallo. Par ailleurs, la première partie de l&#8217;ouvrage <em>Partis Trop Tot, Trop Loin</em> de Mme Ndack Kane, économiste Sénégalaise basée à Montréal et enseignante à l&#8217;université du Quebec à Montréal, sera publié en Août 2009. La maison compte également coéditer certains ouvrages du renommé savant libanais Cheikh Hisham Kabbani, fondateur du célébre Institut de la Spirualité et de la culture Africaine.</p>
<p>La maison d&#8217;édition peut etre contactée à l&#8217;adresse suivante : <span><a href="mailto:info@phoenix-publishing.com">info@phoenix-publishing.com</a></span></p>
<p>Pour plus d&#8217;informations sur &#8220;Les éditions du phoenix&#8221;, visiter<a href="http://www.phoenixafrica.net"> leur page officielle</a>.</p>
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		<title>Alain Mabanckou,Un Talent et une Fierté de la Littérature Africaine Moderne</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2009 10:34:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anta Sane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Mabanckou]]></category>
		<category><![CDATA[Bleu Bazar]]></category>
		<category><![CDATA[Bleu-Blanc-Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Memoires de porc-epic]]></category>
		<category><![CDATA[UCLA]]></category>
		<category><![CDATA[Verre Casse]]></category>

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		<description><![CDATA[Né au Congo-Brazza, Alain Mabanckou a passé son enfance à Pointe-Noire, au Congo avant de s&#8217;embarquer pour la France où il suit des études de droit.
Son diplome de DEA en droit des affaires en poche, Alain travaille pour la Lyonnaise des Eaux en tant que conseiller. Son premier romain &#8220;Bleu-blanc-rouge&#8221; apparu en 1998 lui permet d&#8217;obtenir le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Né au Congo-Brazza, Alain Mabanckou a passé son enfance à Pointe-Noire, au Congo avant de s&#8217;embarquer pour la France où il suit des études de droit.</p>
<p><img class="size-full wp-image-6731 alignleft" title="alain1" src="http://www.jamati.fr/wp-content/uploads/2009/07/alain11.jpg" alt="alain1" width="199" height="292" />Son diplome de DEA en droit des affaires en poche, Alain travaille pour la Lyonnaise des Eaux en tant que conseiller. Son premier romain &#8220;Bleu-blanc-rouge&#8221; apparu en 1998 lui permet d&#8217;obtenir le grand prix Littérature d&#8217;Afrique Noire.<span id="more-6724"></span></p>
<p>En 2002, Il devient professeur de littératures Francaises à l&#8217;université de Michigan. Il y enseigne pendant 4 ans avant de rejoindre la prestigieuse université de UCLA, en Californie, ou il réside et enseigne actuellement au département des études Francophones et de littérature comparée. Il est aussi récipiendaire de la bourse des humanites de l&#8217;université de Princeton.</p>
<p>En Janvier 2005,&#8221;Verre Cassé&#8221;  est l&#8217;ouvrage qui le révèle sur la scène internationale et, qui lui ammène beaucoup de succés et de prix . Ainsi il recoit la même année, <em>le prix des Cinq continents de la francophonie, le prix Ouest-France/Etonnants Voyageurs et le prix RFo.</em> Il est aussi  finaliste du Prix Renaudot 2005,qui est une remarquable distinction dans le monde littéraire.</p>
<p>Une année plus tard, en 2006, son livre &#8220;Mémoires de porc-épic&#8221; recut le <em>prix Renaudot, le prix Alienor d&#8217;Aquitaine 2006 et le prix de la rentrée littéraire Francaise 2006</em>. Son dernier ouvrage &#8220;Black Bazar&#8221;, qui est sorti en Janvier 2009, est un roman classé parmi les 20 meilleures ventes de livres en France. &#8220;Black Bazar&#8221; évoque les conditions de l&#8217;homme noir en Europe et parle, entre autres, de thèmes comme la colonisation, le multiculturalisme et l&#8217;aliénation.</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations sur Alain Mabanckou, visiter <a href="http://www.alainmabanckou.net/">sa page officielle.</a> En attendant de vous procurer un de ses livres, découvrez ci-dessous, Alain Mabanckou à travers un interview trés intéréssant sur son dernier ouvrage &#8220;Black Bazar&#8221;.</p>
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		<title>M.H.A Menondji: Une source d&#8217;inspiration Franco-Béninoise avec &#8220;Beyond Those Hills: An Officer and A Lady&#8221;</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 16:27:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anta Sane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[MHA Menondji fait partie d&#8217;une nouvelle génération d&#8217;écrivains, qui impressionne plus d&#8217;un dans le milieu de la littérature. Elle est originaire du Bénin, a grandi en France et réside actuellement à Los Angeles. Une passionnée des Droits de l&#8217;Homme, elle travaille pour plusieurs ONGs.

Ayant découvert une autre passion, l&#8217;écriture, elle confesse que sa seule ambition est d&#8217;inculquer du&#8221; multicularisme positif&#8221; dans la fontaine de créativité de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>MHA Menondji fait partie d&#8217;une nouvelle génération d&#8217;écrivains, qui impressionne plus d&#8217;un dans le milieu de la littérature. Elle est originaire du Bénin, a grandi en France et réside actuellement à Los Angeles. Une passionnée des Droits de l&#8217;Homme, elle travaille pour plusieurs ONGs.</p>
<p><img width="1886" src="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2009/04/cover-picture-31.JPG" alt="cover-picture-31.JPG" height="3308" style="width: 303px; height: 410px" /><span id="more-5967"></span></p>
<p>Ayant découvert une autre passion, l&#8217;écriture, elle confesse que sa seule ambition est d&#8217;inculquer du&#8221; multicularisme positif&#8221; dans la fontaine de créativité de la littérature Africaine en général. Avec son premier roman, &#8220;Beyond  Those Hills: An Officer and A Lady&#8221; (Au-delà de ces collines: Officier et Dame), qui a été considérécomme une preuve d&#8217;assimilation linguistique et culturelle accélérée, Menondji a relevé le défi d&#8217;écrire dans une langue, qui n&#8217;est pas sa langue maternelle et qu&#8217;elle a apprise en tant qu&#8217;étudiante aux Etats-Unis.</p>
<p><span style="font-size: 9pt; color: #333333; font-family: 'Arial','sans-serif'" lang="FR"><o:p></o:p></span>C&#8217;est toujours un plaisir de découvrir de nouveaux écrivains comme Menondji, surtout lorsqu&#8217; ils expriment leur imagination et leur talent à travers leurs mots. Son livre&#8221;Beyond those Hills: An Officer and A Lady&#8221; doit être publié le 8 Mai et reflète des thémes tels que l&#8217;amour, le patriotisme et la mort.Le livre est une fiction militaire, racontant l&#8217;histoire du Lieutenant Laura Armitage, un jeune officier de marine, qui peine à évaluer la valeur de son allégeance au drapeau, lorsqu&#8217; elle est autorisée à adhérer à une un groupe d&#8217;élite. Une fois au sein de l&#8217;équipe, laura affronte l&#8217;hostilité de ses coéquipiers, humiliations, déception et corruption au plus haut niveau de la hiérarchie militaire.</p>
<p>Menant une guerre sur plusieurs fronts, Laura essaie de compromettre avec l&#8217;aide et la protection d&#8217;un mentor, Jim Marshall. Il y&#8217;a aussi le lieutenant T.J.Wilkins, son commandant, dont l&#8217;attraction pour elle plonge cette femme en uniforme dans une confusion plus profonde. Confrontée à un dilemme émotionel, Laura tente également d&#8217;évaluer sa relation avec la femme que Jim a aimée: sa propre mère.</p>
<p>Jamati a eu l&#8217;exclusivité d&#8217;interviewer Menondji, une femme extraordinaire et impressionnante, qui à travers cet article, nous parle de sa vie, de son inspiration, de son message et de son espoir pour son premier roman &#8220;Beyond those Hills: An Officer and A Lady&#8221;.</p>
<p><strong>Jamati: Présentez vous à nos lecteurs&#8230;Votre origine? Votre cursus scolaire? Votre parcours professionnel?</strong></p>
<p><img align="left" src="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2009/04/mha_menondji19.JPG" alt="mha_menondji19.JPG" /></p>
<p><strong>M.H.A. Menondji:</strong> Je suis française d&rsquo;origine béninoise et réside aux États-Unis depuis 2000. Ayant étudié le droit international à l&rsquo;Université de Paris I- Sorbonne, je me suis inscrite à Whittier Collège, a Los Angeles, pour me spécialiser en Sciences Politiques et la protection des Droits de l&rsquo;Homme. Mon parcours professionnel se résume en trois mots : organisations non-gouvernementales. Je travaille pour plusieurs ONG basées a Los Angeles, et dont les activités varient entre aide aux refugiés, familles SDFs et promotion de l&rsquo;alphabétisation a Los Angeles.</p>
<p><strong>Jamati: Comment êtes vous venu à l&#8217;écriture?</strong><br />
M.H.A Menondji: J&rsquo;ai entendu dire que chaque individu a en lui ou elle un livre&hellip; Lorsque j&rsquo;ai quitté la France et me suis retrouvée toute seule dans un pays dont je parlais à peine la langue, je me suis tournée vers l&rsquo;écriture pour 1. ne pas succomber au mal du pays ; 2. rester concentrée sur mes études et le fait qu&rsquo;il me fallait apprendre ma langue d&rsquo;adoption relativement vite.</p>
<p><strong>Jamati: Quels sont les écrivains qui influencent votre style d&#8217;écriture, vos œuvres en général?</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji:</strong> C&rsquo;est une question difficile à répondre en raison des influences parfois contradictoires qui ont forgé ma manière d&rsquo;écrire. J&rsquo;ai grandi en lisant les œuvres pleines de couleurs et de nuances de Chinua Achebe et Léopold Sendhar Senghor, tout en apprenant à apprécier Emile Zola et Victor Hugo, deux génies littéraires avec un don pour la description presque inégalée à ce jour. Ce que vous appelez mon « style d&rsquo;écriture » est ce qu&rsquo;on appelle de la fiction commerciale dans le style de l&rsquo;auteur américain Tom Clancy, et non de la littérature en soi.</p>
<p><strong>Jamati: Comment s&#8217;est passé cette transition d&#8217;écrire du Français à L&#8217;Anglais? Avez-vous rencontré des difficultés particulières?</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji: </strong>Ma transition du français a l&rsquo;anglais n&rsquo;est pas terminée et j&rsquo;apprends toujours ! Je n&rsquo;aurai pas pu publier le livre sans l&rsquo;aide de mon éditrice et mes lecteurs test. Il est vrai qu&rsquo;apprendre à maitriser une langue quand on est adulte est extrêmement difficile, mais mon défi s&rsquo;est avéré être non pas la langue elle-même, mais la culture que j&rsquo;essaie de décrire dans le roman. C&rsquo;est comprendre et réfléchir comme un quelqu&rsquo;un né et élevé aux Etats-Unis qui a été laborieux.</p>
<p><strong>Jamati: Votre livre &#8220;Beyond those hills: An officer and a Lady&#8221;, c&#8217;est de la fiction ou c&#8217;est inspiré de la réalité?</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji: </strong>Les personnages de « Beyond those Hills : an Officer and a Lady » sont fictifs pour la plupart mais les situations dans lesquelles ils évoluent, telles que le bombardement de la caserne militaire américaine en Octobre 1983 à Beirut, sont réels. Certains personnages historiques apparaissent également, mais sans être nommés. Un lecteur ayant une connaissance de l&rsquo;histoire politique americaine n&rsquo;aurait aucun de mal à les reconnaître&hellip;</p>
<p><img align="right" src="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2009/04/mha-menondji22web.jpg" alt="mha-menondji22web.jpg" /></p>
<p><strong>Jamati: Qu&#8217;est ce qui vous inspiré à écrire ce livre? Quels sont les thèmes principaux que vous mentionnez dans votre livre?</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji:</strong> Mon inspiration a été ma fascination envers les forces spéciales en général et la précision de leur travail d&rsquo;équipe. Un des thèmes du roman est justement l&rsquo;esprit d&rsquo;équipe qui transcende les doutes qui envahissent souvent un soldat. Il y a également la persévérance face a l&rsquo;adversité, l&rsquo;équilibre entre vie de guerrière et vie de femme, le patriotisme, le concept de rédemption et bien sur la condition des femmes dans les forces armées.</p>
<p><strong>Jamati: Quel message voulez vous faire passer à travers ce livre à vos lecteurs?</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji:</strong> Que l&rsquo;on peut emprunter l&rsquo;identité culturelle d&rsquo;un autre sans pour autant perdre ou oublier la sienne.</p>
<p><strong>Jamati: Ou est ce que l&#8217;on peut se procurer le livre?</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji:</strong> Le livre sera disponible le 8 Mai a Amazon.com pour les ventes aux Etats-Unis et sur le E-store de l&rsquo;imprimeur pour les ventes internationales (visiter <a href="http://www.mhamenondji.com/">www.mhamenondji.com</a> pour plus d&rsquo;information). Les anglophones peuvent visiter <a href="http://www.whoislauraarmitage.com/">www.whoislauraarmitage.com</a> pour lire des extraits du roman en attendant la sortie officielle.</p>
<p><strong>Jamati: Quels sont les 3 personnes Africaines célèbres ou pas que vous aimerez rencontrer? Et pourquoi?</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji:</strong> Ellen Johnson-Sirleaf, Présidente du Liberia pour des raisons bien évidentes ; Dambisa Moyo, l&rsquo;auteur Mozambicaine qui a écrit un livre sur la corruption et l&rsquo;indépendance financière de l&rsquo;Afrique ; toute femme victime de la violence faite aux femmes parce qu&rsquo;elle m&rsquo;inspirera a contribuer a l&rsquo;éradication de ce phénomène qui handicape nos sociétés au Congo, au Soudan et dans plusieurs autres pays d&rsquo;Afrique.</p>
<p><strong>Jamati: L&#8217;Afrique est le futur&hellip;</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji:</strong> Si nous apprenons à utiliser nos ressources qu&rsquo;elles soient naturelles, culturelles, matérielles ou intellectuelles pour atteindre une indépendance authentique. Nous serons en mesure de revendiquer notre place dans le monde et ne plus être les assistes perpétuels.</p>
<p><strong>Jamati: Votre prochain défi?</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji:</strong> Ne pas passer 14 ans à écrire mon deuxième livre&hellip;</p>
<p><strong>Jamati: Merci de votre temps. Pour plus d&#8217;informations sur M.H.A Menondji, visitez <a href="http://www.mhamenondji.com/">son site officiel</a>.</strong></p>
<p><strong>M.H.A Menondji</strong>: Ce fut avec plaisir. Merci beaucoup.</p>
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		<title>Shimmer Chinodya remporte le Prix de Littérature NOMA 2007</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jan 2008 15:09:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mwabi Murdock</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Le prix NOMA 2007 a été décerné à l’écrivain zimbabwéen Shimmer Chinodya.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2008/01/chinodyatow20021.jpg" title="shimmer"><img src="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2008/01/chinodyatow20021.jpg" alt="shimmer" /></a></p>
<p>Shimmer Chinodya est un des plus célèbres écrivains de la littérature post-indépendante zimbabwéenne. Plus de 100 romanciers présentés par 66 éditeurs africains dans 12 pays et en cinq langues avaient été soumis.<span id="more-1273"></span></p>
<p>En 2007, il a remporté le prix NOMA grâce à son ouvrage publié en 2006 ; Strife. Ce prix récompense chaque année le  meilleur roman écrit par un auteur africain sous l&rsquo;égide de l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;éducation, la science et la culture (UNESCO).<br />
Les membres du jury du Prix NOMA décrivent son œuvre comme:<br />
« La brillance ce cette histoire puissante et obsédante, ramène une nouvelle dimension à l&rsquo;écriture africaine. Ce romancier renverse les relations traditionnelles entre famille et nation et se concentrant sur les énergies sociales au sein de la  famille africaine au lieu de l&rsquo;individuel et la nation. Puissante et obsédante avec de mémorables portraits d&rsquo;individus, des histoires conduites par un sens profond et distinctif du tragique. La sensitivité psychologique du romancier illumine les thèmes dominants de la maladie et la mort ; la tension constante entre l&rsquo;attraction par passé et les aspirations de la modernité est exprimée dans une prose qui fait que tout est original et nouveau, ce qui remodèle les vieux thèmes. »</p>
<p>Shimmer Chinodya a publié 8 romans, des livres d&rsquo;enfants, éducationnels, scripts de radio et film et a contribué à de nombreuses anthologies. Il a remporté de nombreux prix tels que celui du « Commonwealth Writers » (pour la région africaine). Il recherche principalement à présenter une vision mondiale de l&rsquo;Afrique mais veut que sa littérature s&rsquo;adresse au monde entier. Il décrit son travail comme « des expériences sur les effets du temps et les changements sur les humains et les relations humaines qui s&rsquo;emmêlent dans leur quête éternelle du bonheur et de l&rsquo;accomplissement ».</p>
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		<title>Infidel- Ayaan Hirsi Ali</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2008 15:50:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mwabi Murdock</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jamati Bestsellers]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est avec candeur qu’Ayaan Hirsi Ali écrit sur sa vie en Somalie, Arabie Saoudite, Ethiopie, Kenya mais aussi sa vie politique aux Pays-Bas.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2008/01/250px-ayaan_vrijheid1.jpg" title="infidel"><img src="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2008/01/250px-ayaan_vrijheid1.jpg" alt="infidel" /></a>&#8216;</p>
<p>Infidel est un livre autobiographique d&rsquo;Ayaan Hirsi Ali, Bestseller du New York Times. Le premier tirage de ses exemplaires s&rsquo;est vendu en deux jours aux Pays-Bas.<span id="more-1192"></span></p>
<p>Ayaan Hirsi Ali est la membre du parlement néerlandais aux origines somaliennes qui a reçu des menaces après avoir collaboré pour un film sur la violence contre les femmes musulmanes. Elle a travaillé avec le directeur/ réalisateur Theo Van Gogh qui a été récemment assassiné.</p>
<p>Les menaces de mort ont commencé bien avant qu&rsquo;elle ait entamé le film. Ses attaques sur la culture islamique qu&rsquo;elle définit comme « brutale et fixée sur le control des femmes » a généré beaucoup de controverse. Ce livre est un récit de sa vie et sa lutte personnelles dans sa propre foi musulmane. Dans cette œuvre, elle discute ses points de vue au milieu du chao politique somalien et d&rsquo;autres nations africaines. Elle partage son témoignage et expériences en tant que femme soumise à la mutilation génitale et forcée au mariage à un jeune âge.</p>
<p>Elle demande asile aux Pays-Bas pendant qu&rsquo;elle se trouve en transit chez son mari au Canada. Elle voit les Pays- Bas comme l&rsquo;endroit où la police est polie et le gouvernement bureaucrate. Elle ment sur son passé pour obtenir la nationalité néerlandaise. Ceci entrainera la fameuse controverse en 2006 quand les officiels de l&rsquo;immigration néerlandais ont cherché à la déporter, ce qui a provoqué l&rsquo;écroulement de la coalition du gouvernement néerlandais.</p>
<p>Infidel est une critique puissante de l&rsquo;Islam et est disponible dans la plupart des librairies.</p>
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		<title>Poète : Musa Okwonga</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 15:20:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Shirlene Alusa-Brown</dc:creator>
				<category><![CDATA[Inspiration & Prose]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Musa partage sa poésie avec Jamati Online.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2007/10/musa-okwonga2.jpg" title="Musa Okwonga1"><img src="http://www.jamati.com/online/wp-content/uploads/2007/10/musa-okwonga2.jpg" alt="Musa Okwonga1" /></a><strong>Jamati : Quelle est votre origine ethnique ?</strong></p>
<p>Musa : J&rsquo;ai grandi à Drayton Ouest, une petite ville jusque dehors Londres ; mes parents sont les deux ougandais, de la tribu Acholi dans le Nord. (Mon père est de Kitgum, une ville tellement Nord que les gens ont souvent plaisantés qu&rsquo;il était soudanais.)<br />
<strong><br />
Jamati : Quelle est votre expérience professionnelle ? </strong><span id="more-414"></span></p>
<p>Musa : J&rsquo;ai fais mes études à St. John&rsquo;s College et à Oxford University, où j&rsquo;ai obtenu une maîtrise en droit et qualifié comme adjoint de procureur commercial à Lovells, un cabinet d&rsquo;avocat à Londres. J&rsquo;ai quitté le droit pour me concentré sur ma écriture, et actuellement je suis le Directeur Adjoint de Communication à l&rsquo;Institue pour la Philanthropie.<br />
<strong><br />
Jamati : Qu&rsquo;est ce-qui vous a conduit vers votre Voyage Poétique ?</strong></p>
<p>Musa : J&rsquo;ai toujours voulu écrire&#8211; poésie, prose, tout ce que tu veux ! Mais, il y a presque quatre ans quand j&rsquo;ai finalement lu « Othello », et c&rsquo;était difficile à croire cela&#8211; il y était quelque chose imprescriptible et douloureux que cet homme de couleur a enduré tout seule pendant l&rsquo;histoire. J&rsquo;ai commencé d&rsquo;écrire un roman rimant sur Othello, mais j&rsquo;ai changé le cadre à Eton College, où j&rsquo;ai étudié&#8211; le roman était plus de 100 000 mots, et alors trop long pour être publié. Néanmoins, j&rsquo;ai commencé de réciter des sections de ce roman au Café de Poésie où j&rsquo;ai reçu des réactions positives. À ce moment là, j&rsquo;ai quitté mon poste comme solliciteur parce que ce n&rsquo;était plus moi, et enfin j&rsquo;ai passé les sept mois suivants travailler dans un bureau administratif pendant écrire chaque nuit.<br />
<strong><br />
Jamati : Quelle autres succès littéraires avez-vous ?</strong></p>
<p>Musa : En 1996, j&rsquo;ai gagné la Compétition W.H. Smith Young pour la fiction courte, et le Prix des Arts Bridport junior pour la poésie et la fiction courte. Je suis aussi arrivé deuxième dans la Compétition d&rsquo;Essai Légal de Chambers et Associés. Récemment, mon premier livre « A Cultured Left Foot » était publié.</p>
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